Jeu retrogaming : Rainbow Islands sur Commodore Amiga

« Après le triomphe de Bubble Bobble, une vague de titres similaires est apparue en arcade et sur micro. Il s’agit de jeux aux graphismes colorés, mignons, à l’atmosphère non-violente mais proposant un vrai défi, que l’on a appelés les « cute-games », ce qui peut se traduire par « jeux mignons ». La plupart de ces jeux sont d’origine japonaise, et Taito fait figure de leader du mouvement grâce à des merveilles comme Bubble Bobble ou Rainbow Islands, même si le travail de Konami (Pooyan, Twin Bee, Circus Charlie) et Irem Corp. (Rodland, The Legend of Hero Tonma) n’est pas à négliger. Beaucoup de joueurs occidentaux ont ainsi été initiés au savoir-faire et à l’imagination nippone en matière de jeux vidéo.

En dehors de leur aspect rafraîchissant par rapport aux shoot’em’up, beat’em’up, beat’em’all et autres jeux de course qui peuplent habituellement les salles d’arcade, ces jeux se caractérisent pas leur facilité d’adaptation sur consoles et micros 8 et 16-bits, et sont à l’origine de grosses recettes pour les éditeurs les plus malins et dynamiques au moment de leur sortie.

Rainbow Islands succède à Bubble Bobble, mais en change un peu le concept. Plus de petits dragons rigolos cracheurs de bulles, mais encore plus poétique : un petit garçon qui génère des arcs-en-ciel. Ceux-ci peuvent être utilisés de nombreuses façons, comme on va le voir. Le héros doit escalader des niveaux qui scrollent sur l’axe vertical bourrés d’ennemis de toutes sortes (insectes, oiseaux, crocodiles armés de mortier…). »

La suite du test du jeu sur Gros Pixels.

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